BULLE – Jacques Rougerie – Architecte (1945) Architecture Aquatique
Virginie Maneval

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https://www.centrepompidou.fr/fr/Le-Centre-Pompidou/40-ans



Mégastructures

http://www.pedagogie.ac-nantes.fr/medias/fichier/megastructures-_1488375787546-pdf



L’habitat subaquatique de
Jacques Rougerie
http://www.fondation-jacques-rougerie.com/



Jacques Rougerie – Village sous-marin, 1973 © Jacques Rougerie architecte



 

Le but de tout plongeur passionné est de demeurer le plus longtemps possible sous l’eau. En quarante ans, technologie et connaissance de la plongée ont fortement évolué. Depuis la simple cloche jusqu’à l’habitat subaquatique, parcourons cette fabuleuse histoire qui nous mène aux portes d’une nouvelle colonisation.


Prouesses scientifiques

Jacques Rougerie, né en 1945 à Paris, est un architecte océanographe français. Spécialiste de l’habitat sous-marin,
il est à l’origine de projets pour l’exploration et la colonisation des océans et conçoit ses premiers concepts d’habitats sous-marins dès le début des années 1970.


3 procédés différents 

 Trois types d’habitat subaquatique

Ceux qui fonctionnent sur le principe de la cloche : ils permettent d’accéder à la mer par une ouverture directe.
Ceux qui sont hermétiques et pressurisés comme des caissons hyperbares et permettent à des plongeurs de vivre en profondeur. Il faut passer par un sas étanche pour accéder à la mer.
Ceux qui sont directement reliés à la surface. Certaines structures, flottantes ou reliées à la terre, s’enfoncent sous la mer, permettant ainsi une vision sous-marine au grand public. Pour des raisons évidentes ce dernier cas de figure sera le plus courant. L’habitat subaquatique, une histoire de cloche Le premier moyen qui vient à l’esprit est celui de la cloche: si l’on immerge un verre retourné bien droit, il garde une poche d’air sous pression, procurant ainsi un abri potentiel.

C’est sur ce principe que se sont construits les premiers habitats sous-marins tels que le projet Diogène de Cousteau et Alinat : en 1962, deux plongeurs vivent une semaine par moins dix mètres dans ces cylindres directement ouverts sur la mer. L’idée séduit : d’autres « maisons » sont ainsi construites en divers points du globe et le succès de ces habitats amène Cousteau à développer son projet en 1963 pour installer une véritable petite colonie en Mer Rouge : Précontinent II, composé d’une grande maison en forme d’étoile de mer, d’un hangar, un aquarium, un garage pour la soucoupe plongeante pilotée par Falco « L’Homme triton ». Derrière les baies vitrées, on voit les océanautes bavarder, jouer aux échecs ou écouter de la musique en contemplant le monde sous-marin. Ils ont même emmené avec eux Claude, leur perroquet, qui doit être le premier oiseau à avoir vécu un mois par dix mètres de fond.

Au cours des années 1960-1970, des habitats sous-marins divers et variés vont voir le jour:
Sealab (Bermudes, USA), Opération Spid (Bahamas, USA), Précontinent III (Cap-Ferrat, France), Glaucus (Bournemouth, Grande-Bretagne), Chernomor (URSS), Meduza (Pologne), Hydrolab (Floride, USA), Tektite (Îles Vierges, USA), Aegir (Hawaii, USA), La Chalupa (Porto Rico, USA), Helgoland (Baltique, Allemagne), Neritica (Mer Rouge, Israël), Robinsud (Ustica, Italie), Galathée (Le Frioul, France), etc.



Jacques Rougerie en six dates

 juillet 1945 naissance à Paris. La famille Rougerie part ensuite vivre en Afrique pendant dix ans

 Mai 1956 sortie en salles du Monde de silence, documentaire du commandant Cousteau.

Août 1977 mise à l’eau de Galathée, sa première « maison » sous-marine

Août 1985 traverse l’Atlantique sur son Aquaspace à coque transparente.

Mars 1999 lance le projet Sea Orbiter, vaisseau d’observation et d’exploration sous-marine

 juin 2009 entrée à l’Institut de France, Académie des beaux-arts, section architecture



Écolo avant l’heure, il s’est nourri des plongées du commandant Cousteau et des expéditions de Théodore Monod, qu’il a eu la chance de rencontrer très jeune grâce à son père, professeur de biogéographie.

A l’adolescence, Jacques Rougerie s’intéresse autant à la conquête de l’espace qu’à celle des océans. « Il faut voir le contexte, se souvient-il. Le Monde du silence, le film de Cousteau, obtenait la palme d’or à Cannes en 1956. Quatre ans plus tard, Jacques Picard descendait à plus de 10 000 mètres explorer la fosse des Mariannes en sous-marin. Puis c’est Neil Armstrong et Buzz Aldrin qui marchaient sur la Lune en 1969. » Étudiant, il entame un double cursus : architecture et océanographie. Jeune diplômé, il dessine « des fermes où l’on trairait les baleines ».
Une petite provocation, explique-t-il aujourd’hui. « Je voulais qu’on exploite les ressources maritimes autrement qu’en massacrant la faune, et j’étais déjà convaincu que c’est en partenariat avec les industriels qu’on arrivera à sauver notre planète. » Dans son discours d’académicien, il a insisté sur l’urgence de protéger les océans, « pour que les générations futures puissent en profiter ». Quelques semaines plus tard, il se servait de son nouveau statut d’immortel pour créer une fondation destinée à sensibiliser les enfants à la mer. « J’espère qu’ils auront envie d’explorer nos océans, qui demeurent encore largement inconnus. Je suis convaincu que le Sea Orbiter fera rêver les jeunes générations comme les balbutiements de la conquête spatiale et marine m’ont fait rêver. Ils voudront alors créer de nouvelles énergies ou bien devenir vétérinaires de poissons. » Les meriens vont bientôt débarquer.

Sea Orbiter: Observer les fonds marins en continu et sur de longue durée.

Le Sea Orbiter ouvre une nouvelle ère dans l’exploration des fonds marins. Taillé commeune voile géante, haut de 51 mètres, dont 31 immergés, son profil vertical lui permettra de rester stable même à l’arrêt en pleine mer ? là où les navires traditionnels sont ballottés. Six membres d’équipage et douze « invité » (scientifiques, techniciens, etc…) se répartirontsur neuf ponts : quatre en surface et cinq sous la ligne de flottaison. De larges hublots et des appareils de mesure permettront d’observer les fonds marins en continu et pendant de longues durées d’étudier les paramètres relatifs au climat, à la biodiversité marine, à l’interface entre l’océan et l’atmosphère… Les données obtenues seront traitées à bord. Dans sa base de vie la plus profonde, à 12 mètres sous les flots, le Sea Orbiter accueillera également des astronautes pour des exercices simulant de longs trajets en cabine pressurisée, les contraintes de pression et d’apesanteur étant similaires au fond de l’eau et dans l’espace. La première mission, prévue pour 2011, devrait être une longue dérive dans les eaux du Gulf Stream, pour évaluer l’influence des courants marins sur l’évolution du climat.

Jacques Rougerie, de la mer à la lune

la structure complexe met en évidence les différentes formes de construction.
(Image: Jacques Rougerie l’architecture)


Montez à bord du Research Center Floating Futuristic Manta Ray Inspiré

(Image: Jacques Rougerie l’architecture)

la ville flottante pourra accueillir différents navires à l’intérieur:
entièrement autonome grâce à l’utilisation des énergies renouvelables marines, et en respectant les principes du développement durable avec son programme zéro déchet, la ville de « meriens « est conçu pour intégrer les exploitations agricoles de l’ aquaculture de reproduction des deux côtés de la voie d’accès de son lagon intérieur, et les serres hydroponiques à les extrémités de ses ailes. à une hauteur de 60 mètres – mais le niveau le plus bas au moins 120 mètres de profondeur – il pourrait accueillir jusqu’à 7000 personnes sur plusieurs niveaux, y compris les salles de conférence, salles de classe, des laboratoires, des espaces de vie, de détente culturelle et des zones sportives.

Il est souvent dit que nous en savons moins sur nos océans que sur l’espace profond.
Un centre de recherche futuriste a été dévoilé pour aider à changer cela. Conçu par l’ architecte Jacques Rougerie,
ce manta-ray Structure inspirée servira une université océanographique internationale flottant dans l’océan.
L’ambitieux projet est présenté comme une ville scientifique flottante qui serait dédié à l’observation et l’analyse de la biodiversité marine.

Couvrant une longueur totale de 900 mètres et une largeur de 500 mètres, la ville mobile peut accueillir état des navires de recherche de l’art dans son lagon intérieur, ainsi que des équipes d’universitaires, de chercheurs et de techniciens.
Cela peut sembler quelque chose que vous avez plus de chances de trouver un épisode d’un Star Trek, surtout compte tenu de la Ville de  » Meriens » est entièrement autonome grâce à l’utilisation de l’énergie marine renouvelable.

Il utilisera le développement durable et un programme zéro déchet pour intégrer des fermes d’élevage de l’aquaculture sur les deux côtés du canal d’accès de son lagon intérieur, et les serres hydroponiques.Il pourrait accueillir jusqu’à 7000 personnes réparties sur plusieurs niveaux, y compris des installations telles que des salles de conférence, salles de classe, des laboratoires, des espaces de vie, de détente et des zones sportives.


Il faudra un certain temps avant que la Ville de  » Meriens  » est à la recherche pour les passagers, mais sur le papier, son design incroyable est aussi inspirant que l’animal, il a été conçu après.
Ville de Meriens. Manta Ray navire organique.
Ceci est le navire Manta Ray ou la ville de Meriens. Il est une ville flottante qui peut contenir jusqu’à 7.000 scientifiques pour l’étude et le développement de nouvelles technologies.

(Image: Jacques Rougerie l’architecture)
Jacques Rougerie conçoit un centre de recherche flottante influencé par des raies manta


Ville de  » meriens  » est un concept bionique qui est façonnée aimé un véritable raie manta créée par Jacques Rougerie architecture. cette université océanographique internationale sera à la dérive dans les grands courants océaniques et visent à accueillir les chercheurs,les enseignants et les étudiants du monde entier pendant de très longues périodes.

 » ville de meriens  » est conçu pour être une ville scientifique flottante entièrement dédié à l’observation et à
l’analyse de la biodiversité marine, et est destiné à suivre les programmes multidisciplinaires développés par le réseau de sentinelles du SeaOrbiter en 2050. avec une longueur totale de 900 mètres et une largeur de 500 mètres, cette ville mobile peut accueillir dans l’intérieur de ses navires de recherche sur le lagon de différentes tailles (jusqu’à 90 mètres de long), ainsi que Seaorbiter qui agirait comme une ruche qu’un certain nombre de véhicules marins et sous – marins et les appareils de navigation aérienne utiliserait comme point de départ.

Le centre de recherche flottante de Jacques Rougerie influencé par des raies manta.



FERME SOUS-MARINE
Habitat-base de vie conçu pour les futurs paysans de la Mer
et les chercheurs en biologie marine
PROJET 1973
Maître d’ouvrage : Université d’Hawaï – Maître d’œuvre : Jacques ROUGERIE Architecte
Matériaux : Coque en ferro-ciment renforcé maintenu en suspension par amarrage – Coût : 17 MF
Diamètre : 15 m – Profondeur : -12 m – Capacité : 8/12 pers.
ILES VIERGES / USA – P-73-51-H



Crédit photographique :
© Georges Meguerditchian – Centre Pompidou, MNAM-CCI /Dist. RMN-GP
© Jacques Rougerie
Jacques Rougerie (1945 – )
Village sous-marin, plan masse et 2 vues perspectives
1971 – 1973
Encre de Chine et films autocollants sur calque
55 x 69,6 cm
Don de l’artiste, 2006
Numéro d’inventaire : AM 2007-2-38
————————————
Ensemble :
Village sous-marin, ferme, musée, Pulmo, Centre à grande profondeur
1971-1974



Ce projet de village sous-marin, étudié par Jacques Rougerie en 1973.
Pour deux agences de recherches américaines, avait pour but de créer les bases d’une communauté d’aquanautes. Crédit photo – Créations Jacques Rougerie



Le SeaOrbiter


Au cours des dernières années, Rougerie a fait sensation avec les dessins pour son prochain projet, le SeaOrbiter bizarre et ambitieux . Un navire vertical avec plusieurs histoires à la fois au- dessus et au- dessous de la surface, le SeaOrbiter agirait comme une station de recherche non-stop capable de voyager les mers sur les longues expéditions.

Le navire fini serait capable de supporter jusqu’à 22 membres d’équipage à la fois, avec des laboratoires et des centres scientifiques pour une utilisation dans tout en étudiant la vie de la mer à la vie formation en mer. Il serait également ressembler à quelque chose de l’ espace extra – atmosphérique.

Pour le moment, le SeaOrbiter est plus du rêve que de la réalité (bien que «l’œil» du navire a été fabriqué,  Donc en attendant sa dernière révolution dans la vie sous – marine, permet de jeter un regard rétrospectif sur quelques – unes des créations les plus incroyables de Rougerie qui ont effectivement frappé les vagues.

AQUALAB
Habitat-laboratoire sous- marin destiné à la recherche
océanopraphique pour des séjours de longue durée de six mois à un an
PROJET 1993
Maître d’ouvrage : Espace Mer – Maître d’œuvre : Jacques ROUGERIE Architecte
Matériaux : coque en aluminium, baies en méthacrylate – Coût : 25 MF
Longueur : 9 m – Volume : 45 m2 – Profondeur : -12 m – Capacité : 6/9 pers.
ZONE LITTORALE – R-93-61-H

Aqualab, habitat sous-marin

        

le modèle 3D réalisé avec le logiciel ARC+ : Quelques images tirées d’une animation réalisée avec 3D studio :


L’Aquascope originale.

Aquascopes (1979)

Ces trimarans espace-âge ont été conçus et construits non pas comme des navires scientifiques, mais pour permettre aux passagers occasionnels d’observer la vie sous les vagues. Les portails de visualisation sont assis sur les côtés de la nervure centrale qui se prolonge sous l’eau, alors que deux bras écartés balaient de chaque côté, en gardant le récipient de basculer. Rougerie effectivement a produit 25 de ces navires, dont certains qui sont encore sur les eaux aujourd’hui comme navires de tourisme.

Ajoutée le 2 avr. 2013
Réalisations de Jacques Rougerie: habitats sous-marins et centres de la mer.

Ajoutée le 28 juin 2012
Ce reportage décrit l’histoire des habitats sous-marins, du Nautilus au SeaOrbiter.
SeaOrbiter s’inscrit dans l’histoire des grandes explorations de notre univers, conduites par d’illustres prédécesseurs et grands aventuriers : Jules Verne, Jacques-Yves Cousteau, Jacques Piccard…

 

Hippocampe, un habitat sous-marin construit en 1981.
Isla Mujeres, au Mexique

Lancé au large de la côte de Marseille en Décembre 1981 au même endroit exact où le premier Précontinent de l’habitat sous-marine du commandant Cousteau en 1962, Hippocampe I a été testé par Jacques Rougerie et Bernard Gardette, psychologue du Comex, lors d’une manifestation sous-marine sur le thème de l’industrie offshore. pélagique suspendu suivant le principe de la Galathée, la structure en aluminium a de larges méthacrylate «fenêtres» ouvertes sous la mer, insérés dans l’ensemble de l’aluminium qui pourrait accueillir 2 personnes dans des conditions de saturation à moins de 12 mètres pour la période de 7 à 15 jours. Après cette première expérience, Hippocampe je rejoint le Yucatan mexicain sous la direction de Armando Ferrat qui a continué à expérimenter avec la vie sous-marine au large de la côte de Cancun, Isla Mujeres, où le navire est maintenant exposé.

 

Un aquabulle peut également siéger à des niveaux variables sous la surface.

Aquabulles (1978-1998)
Un de ses dessins les plus simples, l’Aquabulle est une station de visualisation simple qui est un peu plus d’une bulle submersible qui détient assez d’air utilisable pour ceux à l’intérieur de survivre pendant des heures à la fois. Le principal avantage étant ici que tout cela est essentiellement une grande fenêtre. Rougerie premier conçu l’abri en 1978, mais un certain nombre d’efforts scientifiques ont employé aquabulles dans les années depuis leur création.

GALATHEE II
Habitat pressurisé conçu pour servir de base de vie dans
le cadre d’un programme d’archéologie sous-marine
PROJET 1980
Maître d’ouvrage : MINAMI International. – Maître d’œuvre : Jacques Architecte
Matériaux : structure en acier, six ballasts – Coût : 25 MF
Longueur : 11,5 m – Largeur 10,2 m – Poids : 80 t – Capacité : 4/6 pers.
MER INTERIEURE /JAPON – P-80-51-H

Galathée (1977)
premier habitat sous-marin de Rougerie était ce navire bulbeuse. Merci à sacs gonflables installés sur les côtés du submersible, cet abri sous-marin pourrait se régler à des positions variables sous l’eau, ce qui permet la visualisation et la recherche à un certain nombre de différentes sections de l’océan. Il a également commencé la tendance de premier plan, les fenêtres des yeux comme vision qui continuent à travers un grand nombre de créations de Rougerie.

De même avec le Galathee, qui comme beaucoup de ses habitats ne ressemble à rien de plus qu’un vaisseau spatial extraterrestre. l’utilisation des formes curvilignes Rougerie fait des œuvres d’art élégantes, par rapport à des laboratoires sous-marins construits par les gouvernements du jour qui étaient généralement laids, industriels cylindres d’acier à la recherche.

Rougerie et d’autres sont assis confortablement à l’intérieur de la Galathée.

La Galathée est tiré vers le haut à partir des eaux.
GALATHEE I
Habitat-laboratoire sous-marin semi-mobile destiné à des programmes
de recherches scientifique et techniques
PROTOTYPE REALISE EN 1977 ; PROJET 1976
Maître d’ouvrage : C. A. M. – Maître d’œuvre : Jacques ROUGERIE Architecte
Matériaux : coque en acier, dômes de méthacrylate, ballasts souples tissu néoprène, lest mobile – Coût : 10 MF
Volume : 56 m3 – Profondeur : -9/-45 m – Capacité : 4/7 pers.
ZONE LITTORALE – R-76-51-H

Aquaspace la voile et la plongée en apnée voyages Bonaire

Aquaspace Bonaire est connu pour ses magnifiques voiliers et snorkeling autour de Bonaire et Klein Bonaire. Bonaire est aussi un paradis pour la voile et la plongée en apnée. La façon la plus impressionnante et belle de découvrir le monde sous – marin autour de l’île se fait par nos voyages à la voile et la plongée en apnée, précisément parce que notre voilier peut – être le plus célèbre verre climatisée bateau à fond dans le monde. Le fond du bateau est équipé d’une observation sous – marine, un fond en verre épais, de sorte que vous pouvez vous admirer sans entrer dans la vie marine de l’ eau. Avec un verre à la main dans un tortues espace réfrigéré, les dauphins, les homards, de couleur vive les poissons, regarder les escargots et autres créatures que vous naviguerez sur les eaux turquoise des Caraïbes, ce qui pourrait être mieux ?

Nos voile et plongée en apnée voyages par les milliers de visiteurs internationaux sur le site de TripAdvisor classé comme l’un des trois meilleures choses à faire à Bonaire !

Le Aquaspace fournit matin et après – midi pauses, ce qui bien sûr également être fournis des collations et des boissons. En outre, des masques et des tubas et des gilets de sauvetage à bord. organise également maître Dready fêtes légendaires, et il propose deux jours forfaits incluant l’ hébergement pour les groupes jusqu’à huit personnes. Rechercher des pauses et des forfaits pour plus d’ informations !

Le Aquaspace est un trimaran , construit par le célèbre architecte français Jacques Rougerie qui a déjà travaillé en étroite collaboration avec le Jacques Cousteau encore plus célèbre. Le bateau utilisé pour être un navire de recherche et il doit sa conception avancée. Maintenant , vous pouvez être de grands voiliers et snorkeling à faire et la mer des Caraïbes autour de Bonaire et Klein Bonaire et vue de dessous de l’eau. Regardez dans le menu sous l’ histoire pour plus d’ informations sur notre voilier et son célèbre architecte !

Depuis quarante ans, cet architecte océanographe visionnaire imagine des structures aux allures futuristes pour explorer les fonds marins et même naviguer dans l’espace.

AQUASPACE

En 1985, Jacques Rougerie réalise l’un de ses rêves, le trimaran à coque centrale totalement transparente, l’AquaSpace, et accomplit une première mondiale en traversant l’Atlantique avec un regard permanent sous la mer. Une expérience qui confirmera sa passion pour le monde de la Mer, et lui permettra de réaliser ses différents projets d’habitats sous-marins et lui donnera l’idée de créer SeaOrbiter.
Ce film présente une des expéditions de l’AquaSpace avec Pierre Richard, Jean-Loup Chrétien et Jacques Rougerie.

Port de Puerto del Carmen, Lanzarote

 

Jacques Rougerie est architecte de la mer, il nous présente sa vision de la ville de demain, qui sera fortement corrélée au monde marin, dans ses dimensions économiques et écologiques.


« L’exploration de la vie sous l’eau est notre futur ».

A travers cette intervention passionnée d’un rêveur très pragmatique, Jacques Rougerie nous invite à prendre conscience de l’importance des océans pour notre futur, pour le développement de la société et de l’économie bleue, source d’innovation et de progrès. Il nous présente SeaOrbiter, symbole d’une nouvelle génération de vaisseaux d’exploration maritime, véritable sentinelle des mers.


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