Bulle Hôtel – the Floating City – Cités futuristes !
Virginie Maneval

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CONCEPTS,  PROJETS  ou  RÉEL

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Encore plus fou et plus beau selon moi est l’hôtel façon Arche de Noé capable de résister aux séismes, tremblements de terre, inondations tsunamiesques, raz se marées et autres déluges qui ne manqueront pas de nous tomber sur le coin de la gueule dès 2012 comme de bien entendu.
C’est beau en tous cas ce gigantesque nautile !

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AEQUOREA, LA VILLE AUTOSUFFISANTE

SUBAQUATIQUE IMPRIMÉE EN 3D

Ce « gratte-océan » est imprimé en 3D dans un matériau composé d’algues et de déchets plastiques marins recyclés…
Vincent Callebaut, architecte notamment connu pour avoir été missionné par la ville de Paris afin d’imaginer à quoi pourrait ressembler la capitale française d’ici trente ans dans le cadre du projet Paris Smart City 2050, a tout récemment dévoilé un nouveau projet « futuriste », baptisé Aequorea.

Comme à son habitude, l’architecte Français joue ici sur une symbiose retrouvée entre nature, éco-responsabilité et urbanisme. C’est à travers une lettre ouverte fictive, écrite par Océane, jeune fille de 15 ans et citoyenne d’Aequorea en 2050, que le projet est présenté. Aequorea est un « gratte-océan », véritable village flottant imprimé en 3D grâce à un matériau composite fait d’algues et de déchets plastiques recyclés du « 7ème continent », où 27 millions de tonnes de détritus produits par l’humanité s’entrechoquent, emprisonnés par les courants marins.

Bio-inspiré, le projet du cabinet d’architecte tire son nom de celui d’une méduse. Construit en différents étages, on y accède en surface par le biais de quatre marinas, permettant d’accoster sous un dôme de 500 mètres de diamètre, où se mélangent serres, champs d’agriculture biologique et potagers communautaires. Sous l’eau, quatre tentacules permettent à l’Aequorea de « nager », pour assurer une stabilité, empêcher tout mal de mer, et créer l’énergie nécessaire à son développement.

Renouvelable

Autosuffisante, cette cité subaquatique utilise de multiples moyens renouvelables pour fournir l’électricité à ses 20 000 habitants potentiels, rebaptisés « aquanautes » dans le discours d’Océane. Aux champs d’hydroliennes tapissant le fond marin s’ajoute, entre autres, une centrale océanothermique, utilisant le différentiel thermique entre les eaux chaudes de surface et celles plus froide des profondeurs pour produire davantage d’électricité. Elle permet également, grâce à un procédé de séparation de l’eau et du sel, de rendre l’eau de mer douce et potable.

Aequorea devrait s’enfoncer jusqu’à mille mètres sous la surface, sur 250 étages, qui accueilleront des logements, mais aussi des fablabs, des bureaux, des espaces de coworking, des fermes sous-marines ou encore des laboratoires scientifiques. Bien évidemment encore au stade de recherche et développement, le coût de construction d’un tel projet est aujourd’hui estimé à environ 1950 euros par mètre carré par Vincent Callebaut Architectures.

Crédit Photo : © Vincent Callebaut Architectures

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VINCENT CALLEBAUT : QUAND L’ARCHITECTURE

NOUS TRANSPORTE DANS LE FUTUR

Anti-Smog : une bouffée d’oxygène pour Paris

Anti-Smog n’est pas un titre de film de sciences fiction mais bien le nom d’un projet de l’architecte belge Vincent Callebaut. Ce site futuriste et écologique a pour objectif de recycler et purifier l’air pollué de la région parisienne. Ici, on pense développement durable, on consomme énergies renouvelables et on construit design ! Découvrez le projet en images.

Soucoupe volante, ville futuriste ? Non, ici, on entre tout simplement dans la sphère de Vincent Callebaut. Ce jeune architecte a imaginé Anti-Smog, un bâtiment écologique et design composé de deux structures 100% développement durable. De formes originales, elles sont étroitement reliées l’une à l’autre par une passerelle.

Situé dans le 19ème arrondissement de Paris près du Canal de l’Ourq, ce prototype écologique se veut autosuffisant, réactif à son environnement et surtout dépolluant. Le premier bâtiment, baptisé Solar Drop, ressemble à une soucoupe volante. Il possède une toiture bleue photovoltaïque de 250 m2 qui capte les rayons du soleil pour les transformer en énergie. Elaborée à partir de matières «vertes» (dioxyde titane, fibre de polyester…), sa superstructure permet de réduire la pollution de l’air. Solar Drop a également la capacité d’absorber et de recycler, par effet photo-catalytique, le nuage des gaz toxiques émis par le trafic parisien. Cosy et lumineuse, cette bulle écologique pourra abriter une cafétéria et une grande salle polyvalente d’expositions.

Prototype audacieux
Etroitement rattachée au Solar Drop, la tour des vents (Tower Wind) s’élève dans le ciel à 45 mètres de haut telle une spirale qui monte à l’infini. Constituée de verre, la façade se dédouble pour laisser apparaître une structure en fibre de polyester recouverte de coussins végétaux. De plus, des petites éoliennes fixées verticalement se nichent dans des petites fentes. Objectif de cet équipement : récupérer les vents dominants. Au sommet du bâtiment, un jardin suspendu vient terminer la course de la spirale.
Si pour l’instant, ce projet demeure hypothétique, il n’en reste pas moins audacieux tant sur le plan architectural qu’environnemental. Défi de taille donc pour cette «greffe urbaine» qui ambitionne de purifier l’air de Paris. Pari lancé !

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Cet architecte belge qui rêve d’un avenir durable ultra moderne

Cent galets bioclimatiques à énergie positive

Chaque galet est un véritable éco-quartier de ce nouveau modèle de ville verticale. Structurellement, ils sont constitués d’anneaux en aciers qui viennent se cintrer autour de double-decks horizontaux.
Ces anneaux sont reliés à la colonne vertébrale centrale par des poutres Vierendeel qui permettent un maximum de flexibilité et de modularité spatiale.
Ces immenses poutres forment un plan en croix qui reçoit la programmation individuelle de chaque galet. Les espaces interstitiels entre cette croix et la peau des mégalithes accueillent de grands jardins suspendus nourriciers sous forme de serres agricoles.
Véritables pierres vivantes jouant de leur porte-à-faux, les galets cristallins sont éco-conçus à partir des énergies renouvelables. A ciel ouvert, un épiderme de cellules solaires photovoltaïques et photo thermiques ainsi qu’une forêt d’éoliennes axiales recouvrent les toitures zénithales ponctuées de vergers et de potagers suspendus. Chaque galet présente ainsi un bilan énergétique positif, autant sur le plan électrique, calorifique, que alimentaire.

Le projet « Asian Cairn » synthétise notre philosophie architecturale qui transforme les villes en écosystèmes, les quartiers en forêts et les édifices en arbres matures transformant ainsi chaque contrainte en opportunité et chaque déchet en ressource naturelle renouvelable !

Trois éco-spirales entrecroisées

Le master plan est conçu sous forme de trois spirales entrecroisées qui représentent les 3 éléments que sont le feu, la terre et l’eau, tous organisés autour de l’air se trouvant au milieu. Chacune des spirales vient s’enrouler autour de deux tours mégalithiques et forment des écosystèmes urbains réimplantant la biodiversité au cœur de la Cité sous forme de vastes vergers publics et de champs d’agriculture urbains. De grands bassins de viticultures et de vastes lagunes de phyto-épuration y recyclent les eaux grises rejetées par les fermes verticales habitées.

© Vincent Callebaut Architecte

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Expo 1967 – United States of America Pavillon (Buckminster Fuller)

Le dôme

Mandaté par la United States Information Agency en 1964, Richard Buckminster Fuller, architecte, designer, inventeur et philosophe propose le dôme géodésique comme structure pour le Pavillon des États-Unis à l’Expo 67.

Cette structure dynamique et autoportante est composée de tubes d’acier cylindrique qui sont assemblés en triangles juxtaposés, eux-mêmes recouverts de plastique. Cette conception a nécessité une infime quantité de matériaux en comparaison aux concepts architecturaux conventionnels de même envergure.

La Biosphère reproduit plus de 75 % de la surface d’une sphère et s’agit du plus important bâtiment de ce type au monde. L’oeuvre de Fuller est rapidement devenue un symbole d’Expo 67.

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Après l’Expo 67, de nombreux pavillons sont démontés. Cependant, celui des États-Unis est offert à la Ville de Montréal par le président américain Lyndon B. Johnson. La Ville de Montréal prend officiellement possession du dôme géodésique le 31 janvier 1968.

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Incendie

La Biosphère, malgré sa légèreté, sa robustesse et son élégance, n’est pas adaptée au climat canadien et requiert des réparations constantes. Le 20 mai 1976, un incendie spectaculaire déclenché par des travaux de soudure, consomme, en moins de 30 minutes, tout le recouvrement d’acrylique de la Biosphère et ne laisse intacte que la structure d’acier.

La Ville de Montréal ferme donc la Biosphère et interdit l’accès au site pendant un peu moins de 20 ans.

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Le Jules Verne de la BD réinvente Paris

Comme l’écrivain de science-fiction, il imagine des villes futuristes. « Revoir Paris » permet de découvrir le travail étonnant du créateur de BD François Schuiten sur la capitale.

Ses rêves de gosse, François Schuiten ne les a vraiment jamais abandonnés. Pour s’en convaincre, il faut bien sûr regarder ses dessins : des villes futuristes, des mondes inventés, des architectures fantasmées, comme dans « les Cités obscures », chef-d’œuvre de la BD paru entre 1983 et 2009 qui lui valut la reconnaissance du public et le grand prix d’Angoulême en 2002. Plus simplement, on peut aussi regarder son œil qui pétille comme celui d’un gamin derrière ses petites lunettes rondes, notamment quand il évoque « Revoir Paris », à la fois nouvel album, avec son complice Benoît Peeters, et prétexte à grande exposition à la Cité de l’architecture à Paris.
Célébré comme un maître jusqu’au Japon, il n’hésite pas à ouvrir grandes les portes de sa belle maison de Shaerbeek, en banlieue de Bruxelles. L’atelier, avec ses deux grandes tables à dessin à l’ancienne, ventilos vintage, vaste bibliothèque, occupe tout le grenier. C’est là que François Schuiten, fils d’architecte, conçoit les univers parallèles qui hantent ses BD. Mais pas seulement. Car le dessinateur est un créateur multiforme depuis les années 1980. Deux exemples : la station de métro parisienne Arts-et-Métiers, recouverte de cuivre et de hublots, il l’a inventée. Son Pavillon des utopies pour l’Exposition universelle de Hanovre, en 2000, a attiré plus de 5 millions de visiteurs… Actuellement, il travaille sur le tout nouveau musée du Train de Bruxelles, dont l’ouverture est prévue en mai 2015. « Un rêve d’enfant », confirme-t-il.

« Revoir Paris » est aussi né ici, en Belgique. D’abord sous la forme d’un album, fable futuriste située en 2155, histoire d’une jeune fille qui habite dans une colonie spatiale. Fascinée par de vieux livres sur la capitale, elle est sélectionnée pour retourner en mission sur Terre. « Depuis toujours, nous sommes assez fascinés par Paris, avec Benoît Peeters. Nous avions déjà créé Pâhry, un double décalé, dans les Cités obscures. Et puis, j’avais aussi travaillé sur le projet du Grand Paris il y a quelques années. Voilà comment nous avons eu l’idée d’une BD qui lui serait consacrée. L’exposition en est le prolongement », explique François Schuiten.

Une tour Eiffel entourée de passerelles, des tours de La Défense couronnées de flammes et reliées entre elles par des chemins suspendus végétalisés, Paris étendu à l’échelle de tout le globe terrestre… Un monde plus proche de Jules Verne que du vrai projet d’architecte. « Oui, c’est avant tout un jeu, une anticipation libre. Ce n’est pas ce que nous croyons qu’il va arriver, ni même ce que nous aimerions qu’il arrive. Nous avions envie que cela fascine et fasse peur en même temps… Nous assumons l’irresponsabilité des raconteurs d’histoires. Pour autant, je me suis toujours imposé les véritables contraintes liées aux différents monuments. Sinon, ce n’est pas rigolo », s’amuse le dessinateur.

Car les deux auteurs nourrissent quand même, derrière cette liberté créatrice affichée, une ambition : « Le Grand Paris s’est essoufflé. Il n’en reste qu’un supermétro, estime Benoît Peeters. Il n’y a plus aucune vision sur la région parisienne, ni de projets architecturaux ambitieux. Nous aimerions rouvrir le champ des possibles, redonner un espace de rêve, redonner du conditionnel. Au moins contribuer à ouvrir le débat sur la muséification de Paris, quitte à nous faire traiter de grands naïfs. » Un discours qui devrait plaire à la maire de Paris, Anne Hidalgo, après le vote négatif contre la très discutée tour Triangle…

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L’une des visions futuristes de la capitale par François Schuiten : « Demain Notre-Dame », reconstituée en 3D grâce à Dassault Systèmes. (Institut Passion for Innovation de Dassault Systèmes.)

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L’agence conseil en solutions d’impression 3D Fabulous, a imaginé un habitat martien, imprimable en 3D grâce aux matériaux indigènes présents sur la planète rouge.

La colonisation de mars, c’est un grand rêve que certains envisagent de concrétiser de leur vivant. Avec Mars One, les Néerlandais Bas Lansdorp et Paul Römer ont pour objectif de sélectionner, sur casting, quatre volontaires qui partiront pour mars –sans retour possible- en 2024. Alors que le projet semble avoir du plomb dans l’aile, la startup Fabulous planche déjà sur la conception d’un projet d’habitat en 3D, reproductible sur la planète rouge.

Baptisé SFERO, pour Sphère, Fer et Eau, cette innovation répond à la consultation lancée en mai dernier par la NASA, avec pour challenge de construire des habitats en impression 3D avec les matériaux présents sur place afin de s’éviter la difficulté et le coût d’un transport lointain.

La startup française a décidé de relever le défi et a réuni une équipe d’experts (ingénieurs, scientifiques, architectes et designers) pour lancer son projet. La ressource indigène à utiliser : l’oxyde de fer, que l’on trouve en très forte concentration dans le sol martien (16,03 %2 ) ainsi que l’eau.

Un mât central constitue la fondation de l’habitat. Une fois enfoui, le mât déploie deux bras robots. L’un aspire et trie la matière pour extraire le fer, l’autre construit l’habitat par impression 3D métallique. La technique d’impression 3D utilisée existe déjà sur Terre ; elle consiste à additionner des couches de matière par la fusion laser des particules de fer pulvérisées. Cette technique offre de nombreux bénéfices :

  • une fabrication sans support et multidirectionnelle, qui permet notamment de construire des fondations solides en fusionnant la matière directement dans le sous-sol.
  • La fabrication de coques de fer de forme sphérique avec une structure alvéolaire (nid d’abeilles) pour assurer une forte résistance aux pressurisations internes de l’habitat (l’atmosphère de Mars étant faible).
  • Enfin, l’impression 3D couche par couche des éléments de vie constituant l’habitat (parois, planchers, placards, lits, etc.) construits en même temps que les coques, depuis le bas du mât jusqu’à son sommet. En fonction des missions, et selon les besoins des astronautes, la construction de chaque habitat SFERO peut être personnalisée (étages ou mobilier).
    « Grâce à SFERO, nous avons poussé très loin l’idée que l’habitat devait s’adapter à son milieu, aux ressources immédiatement présentes, sans sacrifier la sécurité ; c’est un concept qui doit nous inspirer à l’heure où l’impression 3D va révolutionner le marché immobilier. Avons-nous besoin d’importer des matériaux de construction ? De construire comme on l’a toujours fait ? Et ce, alors que les ressources sont plus rares et que le besoin immobilier s’accroît partout dans le monde ? », s’interroge Arnault Coulet, fondateur de Fabulous et initiateur du projet SFERO

    Avant Mars, c’est peut-être effectivement sur Terre qu’il faudrait songer à bâtir des habitations de ce type. Il paraîtrait que Fabulous étudie la question.

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    SFERO, un projet de maison martienne imprimable en 3D

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Dans le meilleur des cas, il faut un peu plus de 6 mois pour acheminer un module spatial vers la planète Mars. À cela, il convient d’ajouter des délais qui varient et correspondent à la préparation d’un lanceur, la planification du tir, et là encore, il faudra que les conditions météo soient de la partie… Dans cette configuration, autant dire que l’on peut simplement oublier les ravitaillements en urgence vers Mars.

Pour s’établir durablement sur une planète distante, la clé pourrait se trouver dans l’impression 3D. Au lieu d’acheminer des matières premières pour la construction ou la transformation d’éléments, il suffirait d’envoyer une usine mobile, une imprimante 3D qui exploiterait les ressources présentes sur place pour construire des abris, puis des éléments divers.sfero-1_01b0000001627512

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Cité des sciences un saut dans le futur de VALENCE

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Chronique du futur :

les cités bioniques de Vincent Callebaut

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Avec la reconstruction de la Nouvelle Orléans après Katrina des designers ont créé la Nouvelle Orléans Arcologie Habitat (NOAH) une structure flottante capable d’abriter 40.000 habitants avec tous les services et les commodités qui leur permettraient de vivre toute leur vie dans ses murs !!

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