Bulle Villes Hôtels – The Floating City – Cités futuristes – Concepts – Projets
Virginie Maneval

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CONCEPTS –  PROJETS 


Projet – Le Discus Hôtel Sous-Marin à Dubaï

L’eau sera construit en partie sous l’eau. Il aura deux disques. Une eau au-dessus et l’autre immergée, qui sera de 10 mètres de profondeur. Les deux sont reliés par des escaliers et des ascenseurs, qui permettent l’accès aux chambres.  L’hôtel disposera de 21 chambres, un hall d’accueil et un bar. Les chambres ont des parois transparentes, avec un éclairage spécial. Ainsi, vous pourrez même voir les plus petits sports aquatiques. devrait coûter 120 millions de dollars. La société responsable de la conception de l’hôtel est la technologie Deep Ocean (DOT). Il précise que toutes les mesures de sécurité seront prises pour que les clients ne courent aucun risque. L’objectif du ministère des Transports est qu’une partie est construite au-dessus du niveau de la mer, assez haut pour que nous ne prenons pas de risques en cas de tsunamis et les inondations. À son tour, la partie immergée sera un mécanisme pour augmenter automatiquement à la surface en cas de danger. Avec ce projet, Dubaï devrait recevoir une autre innovation. Le ministère des Transports estime que hôtel vont de l’eau a également ouvert un nouveau champ pour la création d’écosystèmes sous-marins.



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Oasis en mer: le concept de l’hôtel Ark

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L’entreprise d’architecture russe Remistudio a pris le concept d’une biosphère artificielle et s’est rendue en mer avec sa vision de l’hôtel flottant « Ark ».

Conçu pour résister aux inondations, aux marées et à l’élévation des niveaux de l’océan ainsi que des tremblements de terre et d’autres catastrophes naturelles, le concept de l’hôtel flotterait et fonctionnerait indépendamment à la surface d’un plan d’eau, fournissant un environnement vert et autonome pour les clients qui, vraisemblablement, N’aurait jamais à partir ! Normalement !

Le design Ark de coquille possède un système d’arpents et de câbles qui maintient une répartition uniforme du poids pour résister aux tremblements de terre, tandis que le cadre préfabriqué permet une construction rapide et facile.

Le jardin intérieur offre une évasion luxuriante pour les invités en agissant comme serre et suffisamment de lumière du jour est filtrée dans les salles internes pour réduire le besoin d’éclairage.

Le design intègre également des cellules solaires photovoltaïques, un système de collecte des eaux pluviales et un cadre qui est protégé par une couche d’éthylétrafluoroéthylène (ETFE) autonettoyant et recyclable – le même matériau utilisé dans le Centre aquatique national de Pékin .

Mis à part les éco-titres, c’est un design étonnant qui semble sortir directement d’un film de science-fiction. Nous ne pouvons qu’espérer que les pires prévisions du réchauffement climatique s’avèrent inexactes et ne deviennent pas la destination de vacances du 22ème siècle choisie.

L’arche a été conçue par Remistudio avec l’aide du programme de l’Union internationale des architectes « Architecture for Disaster Relief ».


 

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AEQUOREA, LA VILLE AUTOSUFFISANTE



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SUBAQUATIQUE IMPRIMÉE EN 3D

Ce « gratte-océan » est imprimé en 3D dans un matériau composé d’algues et de déchets plastiques marins recyclés…

Vincent Callebaut, architecte notamment connu pour avoir été missionné par la ville de Paris afin d’imaginer à quoi pourrait ressembler la capitale française d’ici trente ans dans le cadre du projet Paris Smart City 2050, a tout récemment dévoilé un nouveau projet « futuriste », baptisé Aequorea.


Comme à son habitude, l’architecte Français joue ici sur une symbiose retrouvée entre nature, éco-responsabilité et urbanisme. C’est à travers une lettre ouverte fictive, écrite par Océane, jeune fille de 15 ans et citoyenne d’Aequorea en 2050, que le projet est présenté. Aequorea est un « gratte-océan », véritable village flottant imprimé en 3D grâce à un matériau composite fait d’algues et de déchets plastiques recyclés du « 7ème continent », où 27 millions de tonnes de détritus produits par l’humanité s’entrechoquent, emprisonnés par les courants marins. Bio-inspiré, le projet du cabinet d’architecte tire son nom de celui d’une méduse. Construit en différents étages, on y accède en surface par le biais de quatre marinas, permettant d’accoster sous un dôme de 500 mètres de diamètre, où se mélangent serres, champs d’agriculture biologique et potagers communautaires. Sous l’eau, quatre tentacules permettent à l’Aequorea de « nager », pour assurer une stabilité, empêcher tout mal de mer, et créer l’énergie nécessaire à son développement.


Autosuffisante, cette cité subaquatique utilise de multiples moyens renouvelables pour fournir l’électricité à ses 20 000 habitants potentiels, rebaptisés « aquanautes » dans le discours d’Océane. Aux champs d’hydroliennes tapissant le fond marin s’ajoute, entre autres, une centrale océanothermique, utilisant le différentiel thermique entre les eaux chaudes de surface et celles plus froide des profondeurs pour produire davantage d’électricité. Elle permet également, grâce à un procédé de séparation de l’eau et du sel, de rendre l’eau de mer douce et potable. Aequorea devrait s’enfoncer jusqu’à mille mètres sous la surface, sur 250 étages, qui accueilleront des logements, mais aussi des fablabs, des bureaux, des espaces de coworking, des fermes sous-marines ou encore des laboratoires scientifiques. Bien évidemment encore au stade de recherche et développement, le coût de construction d’un tel projet est aujourd’hui estimé à environ 1950 euros par mètre carré par Vincent Callebaut Architectures.

Crédit Photo : © Vincent Callebaut Architectures



VINCENT CALLEBAUT 



Anti-Smog : une bouffée d’oxygène pour Paris



Anti-Smog n’est pas un titre de film de sciences fiction mais bien le nom d’un projet de l’architecte belge Vincent Callebaut. Ce site futuriste et écologique a pour objectif de recycler et purifier l’air pollué de la région parisienne. Ici, on pense développement durable, on consomme énergies renouvelables et on construit design ! Découvrez le projet en images.

Soucoupe volante, ville futuriste Non, ici, on entre tout simplement dans la sphère de Vincent Callebaut.
Ce jeune architecte a imaginé Anti-Smog, un bâtiment écologique et design composé de deux structures 100% développement durable. De formes originales, elles sont étroitement reliées l’une à l’autre par une passerelle.

Situé dans le 19ème arrondissement de Paris près du Canal de l’Ourq, ce prototype écologique se veut autosuffisant, réactif à son environnement et surtout dépolluant. Le premier bâtiment, baptisé Solar Drop, ressemble à une soucoupe volante. Il possède une toiture bleue photovoltaïque de 250 m2 qui capte les rayons du soleil pour les transformer en énergie. Elaborée à partir de matières «vertes» (dioxyde titane, fibre de polyester…), sa superstructure permet de réduire la pollution de l’air. Solar Drop a également la capacité d’absorber et de recycler, par effet photo-catalytique, le nuage des gaz toxiques émis par le trafic parisien. Cosy et lumineuse, cette bulle écologique pourra abriter une cafétéria et une grande salle polyvalente d’expositions.

Étroitement rattachée au Solar Drop, la tour des vents (Tower Wind) s’élève dans le ciel à 45 mètres de haut telle une spirale qui monte à l’infini. Constituée de verre, la façade se dédouble pour laisser apparaître une structure en fibre de polyester recouverte de coussins végétaux. De plus, des petites éoliennes fixées verticalement se nichent dans des petites fentes. Objectif de cet équipement : récupérer les vents dominants. Au sommet du bâtiment, un jardin suspendu vient terminer la course de la spirale. Si pour l’instant, ce projet demeure hypothétique, il n’en reste pas moins audacieux tant sur le plan architectural qu’environnemental. Défi de taille donc pour cette «greffe urbaine» qui ambitionne de purifier l’air de Paris.

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VINCENT CALLEBAUT 



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Cet architecte belge qui rêve d’un avenir durable ultra moderne

Trois éco-spirales entrecroisées
Cent galets bioclimatiques à énergie positive

Chaque galet est un véritable éco-quartier de ce nouveau modèle de ville verticale. Structurellement, ils sont constitués d’anneaux en aciers qui viennent se cintrer autour de double-decks horizontaux.
Ces anneaux sont reliés à la colonne vertébrale centrale par des poutres Vierendeel qui permettent un maximum de flexibilité et de modularité spatiale. Ces immenses poutres forment un plan en croix qui reçoit la programmation individuelle de chaque galet. Les espaces interstitiels entre cette croix et la peau des mégalithes accueillent de grands jardins suspendus nourriciers sous forme de serres agricoles. Véritables pierres vivantes jouant de leur porte-à-faux, les galets cristallins sont éco-conçus à partir des énergies renouvelables. A ciel ouvert, un épiderme de cellules solaires photovoltaïques et photo thermiques ainsi qu’une forêt d’éoliennes axiales recouvrent les toitures zénithales ponctuées de vergers et de potagers suspendus. Chaque galet présente ainsi un bilan énergétique positif, autant sur le plan électrique, calorifique, que alimentaire. Le projet « Asian Cairn » synthétise notre philosophie architecturale qui transforme les villes en écosystèmes, les quartiers en forêts et les édifices en arbres matures transformant ainsi chaque contrainte en opportunité et chaque déchet en ressource naturelle renouvelable ! Le master plan est conçu sous forme de trois spirales entrecroisées qui représentent les 3 éléments que sont le feu, la terre et l’eau, tous organisés autour de l’air se trouvant au milieu. Chacune des spirales vient s’enrouler autour de deux tours mégalithiques et forment des écosystèmes urbains réimplantant la biodiversité au cœur de la Cité sous forme de vastes vergers publics et de champs d’agriculture urbains. De grands bassins de viticultures et de vastes lagunes de phyto-épuration y recyclent les eaux grises rejetées par les fermes verticales habitées.


© Vincent Callebaut Architecte



© Vincent Callebaut Architecte


Le Physalia, vue sous marine

Physalia est le nouveau projet de l’architecte belge Vincent Callebaut.

C’est un navire 100% autosuffisant en énergie dont la structure bionique est inspirée d’une bulle d’eau (phusalis en grec). Ce concept est avant tout destiné à susciter des débats géopolitiques et à créer l’émergence d’enjeux écologiques sur le thème de l’eau.

Ce prototype architectural vise à répondre à la nécessité de nos ressources en eau. Il s’agit d’un jardin flottant, mi aquatique et mi-terrestre élaboré dans le but de nettoyer l’eau et de la rendre potable.

Son architecture, à émission de carbone zéro, est conçue à partir des énergies renouvelables pour en faire un prototype à énergie positive, c’est-à-dire produisant plus d’énergie qu’il n’en consomme. Selon Vincent Callebaut: « C’est un condensé de nature et de biotechnologies destiné à naviguer au fil des principaux fleuves extra-européens entre le Danube et la Volga, entre le Rhin et le Guadalquivir, ou bien encore entre l’Euphrate et le Tigre ».

Le projet Physalia en détails

La surface de Physalia est constituée d’aluminium qui recouvre entièrement la structure en acier. A l’intérieur de la coque, un réseau hydraulique permet de filtrer l’eau fluviale et de la purifier biologiquement grâce à sa toiture végétalisée. C’est un « vaisseau autonettoyant » qui permet d’absorber et de recycler les résidus chimiques des eaux fluviales rejetés par les bateaux traditionnels et par les industries.

Le toit est doté d’une membrane pneumatique ciselée par des cellules solaires photovoltaïques souples. Sous la coque, les hydroliennes transforment l’énergie du courant fluvial en hydro-électricité et permettent d‘ajuster la navigation douce.

Qu’est ce qu’une hydrolienne? Une hydrolienne est une turbine sous-marine (ou subaquatique, ou posée sur l’eau et à demi immergée) qui utilise l’énergie cinétique des courants marins ou de cours d’eau, comme une éolienne utilise l’énergie cinétique de l’air. La turbine de l’hydrolienne permet la transformation de l’énergie hydraulique en énergie mécanique, qui est alors transformée en énergie électrique par un alternateur.

Crédits images : Vincent Callebaut




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Bardé de capteurs, cet immeuble est un véritable centre météorologique qui analyse la qualité de l’air, la température ou l’humidité.
L’atmosphère à l’intérieur de la bulle est ensuite purifiée et régulée automatiquement. « Les données récoltées peuvent bénéficier à la ville entière à des fins scientifiques », précisent les auteurs.
Auteurs : Yuan-Sung Hsiao, Yuko Ochiai, Jia-Wei Liu, Hung-Lin Hsieh (Japon, Taïwan).



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Comme l’écrivain de science-fiction, il imagine des villes futuristes. « Revoir Paris » permet de découvrir le travail étonnant du créateur de BD François Schuiten sur la capitale.

« Revoir Paris » est aussi né ici, en Belgique. D’abord sous la forme d’un album, fable futuriste située en 2155, histoire d’une jeune fille qui habite dans une colonie spatiale. Fascinée par de vieux livres sur la capitale, elle est sélectionnée pour retourner en mission sur Terre. « Depuis toujours, nous sommes assez fascinés par Paris, avec Benoît Peeters. Nous avions déjà créé Pâhry, un double décalé, dans les Cités obscures. Et puis, j’avais aussi travaillé sur le projet du Grand Paris il y a quelques années. Voilà comment nous avons eu l’idée d’une BD qui lui serait consacrée. L’exposition en est le prolongement », explique François Schuiten.

Une tour Eiffel entourée de passerelles, des tours de La Défense couronnées de flammes et reliées entre elles par des chemins suspendus végétalisés, Paris étendu à l’échelle de tout le globe terrestre… Un monde plus proche de Jules Verne que du vrai projet d’architecte. « Oui, c’est avant tout un jeu, une anticipation libre. Ce n’est pas ce que nous croyons qu’il va arriver, ni même ce que nous aimerions qu’il arrive. Nous avions envie que cela fascine et fasse peur en même temps… Nous assumons l’irresponsabilité des raconteurs d’histoires. Pour autant, je me suis toujours imposé les véritables contraintes liées aux différents monuments. Sinon, ce n’est pas rigolo », s’amuse le dessinateur.


13707613_1734255073495199_3211946249281224225_nL’une des visions futuristes de la capitale par François Schuiten : « Demain Notre-Dame », reconstituée en 3D grâce à Dassault Systèmes. (Institut Passion for Innovation de Dassault Systèmes.)



SFERO, un projet de maison martienne imprimable en 3D

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L’agence conseil en solutions d’impression 3D Fabulous, a imaginé un habitat martien, imprimable en 3D grâce aux matériaux indigènes présents sur la planète rouge.

La colonisation de mars, c’est un grand rêve que certains envisagent de concrétiser de leur vivant. Avec Mars One, les Néerlandais Bas Lansdorp et Paul Römer ont pour objectif de sélectionner, sur casting, quatre volontaires qui partiront pour mars –sans retour possible- en 2024. Alors que le projet semble avoir du plomb dans l’aile, la startup Fabulous planche déjà sur la conception d’un projet d’habitat en 3D, reproductible sur la planète rouge.

Baptisé SFERO, pour Sphère, Fer et Eau, cette innovation répond à la consultation lancée en mai dernier par la NASA, avec pour challenge de construire des habitats en impression 3D avec les matériaux présents sur place afin de s’éviter la difficulté et le coût d’un transport lointain.

La startup française a décidé de relever le défi et a réuni une équipe d’experts (ingénieurs, scientifiques, architectes et designers) pour lancer son projet. La ressource indigène à utiliser: l’oxyde de fer, que l’on trouve en très forte concentration dans le sol martien (16,03 %2 ) ainsi que l’eau.

Un mât central constitue la fondation de l’habitat. Une fois enfoui, le mât déploie deux bras robots. L’un aspire et trie la matière pour extraire le fer, l’autre construit l’habitat par impression 3D métallique. La technique d’impression 3D utilisée existe déjà sur Terre ; elle consiste à additionner des couches de matière par la fusion laser des particules de fer pulvérisées. Cette technique offre de nombreux bénéfices :

  • une fabrication sans support et multidirectionnelle, qui permet notamment de construire des fondations solides en fusionnant la matière directement dans le sous-sol.
  • La fabrication de coques de fer de forme sphérique avec une structure alvéolaire (nid d’abeilles) pour assurer une forte résistance aux pressurisations internes de l’habitat (l’atmosphère de Mars étant faible).
  • Enfin, l’impression 3D couche par couche des éléments de vie constituant l’habitat (parois, planchers, placards, lits, etc.) construits en même temps que les coques, depuis le bas du mât jusqu’à son sommet. En fonction des missions, et selon les besoins des astronautes, la construction de chaque habitat SFERO peut être personnalisée (étages ou mobilier).
    « Grâce à SFERO, nous avons poussé très loin l’idée que l’habitat devait s’adapter à son milieu, aux ressources immédiatement présentes, sans sacrifier la sécurité ; c’est un concept qui doit nous inspirer à l’heure où l’impression 3D va révolutionner le marché immobilier. Avons-nous besoin d’importer des matériaux de construction ? De construire comme on l’a toujours fait ? Et ce, alors que les ressources sont plus rares et que le besoin immobilier s’accroît partout dans le monde ? », s’interroge Arnault Coulet, fondateur de Fabulous et initiateur du projet SFERO

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Dans le meilleur des cas, il faut un peu plus de 6 mois pour acheminer un module spatial vers la planète Mars. À cela, il convient d’ajouter des délais qui varient et correspondent à la préparation d’un lanceur, la planification du tir, et là encore, il faudra que les conditions météo soient de la partie… Dans cette configuration, autant dire que l’on peut simplement oublier les ravitaillements en urgence vers Mars.Pour s’établir durablement sur une planète distante, la clé pourrait se trouver dans l’impression 3D. Au lieu d’acheminer des matières premières pour la construction ou la transformation d’éléments, il suffirait d’envoyer une usine mobile, une imprimante 3D qui exploiterait les ressources présentes sur place pour construire des abris, puis des éléments divers.



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Pourriez-vous dormir dans cet hôtel capsule au Japon ?

A Nagasaki, l’hôtel Mizukami propose une capsule flottante sur l’eau, comprenant lits, toilettes et douche, comme l’a relevé le site Bored Panda. « La superficie de la chambre est la même que les hôtels ordinaires, 36 à 38 mètres carrés, pour quatre personnes », précise le gérant Hideo Sawada. La capsule, elle, dérive lentement vers une île à proximité achetée par la société gérant l’hôtel. Sur le site japonais ayant relayé l’existence de cet hôtel original, en guise de commentaire, un internaute a fait part de sa crainte de « se réveiller le matin en Corée du Nord »… A noter qu’il vous en coûtera 300 dollars (283 euros) pour passer une nuit dans cette capsule.



les cités bioniques de Vincent Callebaut

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« Ville dans le ciel » est un concept sur une oasis tranquille imaginaire au- dessus de la ville méga développée et polluée où l’ on peut échapper à la bruit quotidien et le stress. Le concept est inspiré par la fleur de lotus qui est connu pour sa capacité à émerger au- dessus des eaux troubles pures et propres. Bien qu’il soit réaliste présenté, le concept n’a pas l’intention d’être réaliste en termes de structure d’ ingénierie ou milieu de vie réel. la musique et la conception sonore par Georgi Marinov.



Avec la reconstruction de la Nouvelle Orléans après Katrina des designers ont créé la Nouvelle Orléans Arcologie Habitat (NOAH) une structure flottante capable d’abriter 40.000 habitants avec tous les services et les commodités qui leur permettraient de vivre toute leur vie dans ses murs !!!


Maison pour Zaha Hadid




PROJET – RÉEL  Réalisation  En Cours..    de Songjiang Shimao Hôtel  (ci-dessous)


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