Bulle – Sea Bubble Water Taxi – Hydroptère d’Alain Thébault 2017-2018
Virginie Maneval

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SEA BUBBLE TAXI WATER


INNOVATION – C’est la dernière ligne droite pour Sea Bubbles : la start-up française a testé son taxi volant en mer Méditerranée, à La Ciotat, pour corriger les derniers détails avant la phase de tests sur la Seine cet été.


Les « Sea Bubbles » n’étaient il y a encore quelques mois qu’un projet. Avançant à grande vitesse, il est désormais en train de se concrétiser, à la faveur des premiers essais d’une plateforme dédiée aux tests, qui vient de « voler » au-dessus des flots, en baie de La Ciotat.Destinées à devenir les premiers bateau-taxis électriques, ces « bulles de mer » sont construites en plusieurs endroits, en Suisse comme dans un lieu proche de l’étang de Berre tenu secret. Les premiers essais publics sont prévus en juin, sur la Seine, en présence de la maire de Paris, Anne Hidalgo. Mais de nombreuses autres villes dans le monde sont déjà très intéressées.


Le concept a été imaginé par Alain Thébault, le pilote de l’hydroptère, bateau monté sur foils qui détient toujours un record de vitesse sur l’eau, avec 50,17 noueds enregistrés en novembre 2009. Avec Anders Bringdal, véliplanchiste de légende désormais établi au Jaï (Marignane), il a développé ce moyen de transport inédit, qui intéresse autant Londres que Chicago, Detroit, San Francisco, ou des villes d’Inde.Elles pourront emporter cinq personnes, à une vitesse variable suivant les réglementations en vigueur. « Elles sortent de l’eau dès 6 noeuds (12 km/h) », indique Anders Bringdal. « Les premiers tests sont prometteurs, poursuit-il, puisque nous avons réussi à lever 200 kg de plus que prévu. On n’a testé que le principe des foils, le reste des « Bubbles » entre en construction ces prochains jours ».
L’originalité réside aussi dans les pontons de ces futures navettes du futur, qui produiront elles-mêmes leur énergie électrique, en utilisant le courant des fleuves. Eux-aussi doivent bientôt entrés en chantier.
La start-up « Sea Bubbles » a déjà levé plus de quatre millions d’euros pour assurer son développement.


 



Voici l’avenir … La France mettra à l’ essai un bateau – taxi volant qui surfe sur deux pieds au- dessus de l’ eau.
L’ année prochaine, Paris testera un futuriste, bateau – taxi prototype qui permettra aux gens de glisser le long de la Seine, deux pieds au- dessus de l’eau.


Le navire, appelé Sea Bubble, peut parcourir jusqu’à 30 kilomètres par heure et peut accueillir cinq personnes , dont un conducteur. Selon le Telegraph, le châssis du navire sera en fibre de verre et mousse haute densité.


Les développeurs espèrent également que la mer des navires Bubble pourraient éventuellement être commandés par des applications comme véhicule Uber appel radio. En cas de succès en France, ils espèrent également utiliser la mer des navires Bubble dans les cours d’ eau dans d’ autres villes telles que Londres, Genève et ailleurs.


Le compte à rebours est enclenché. Dans un petit mois, le premier prototype de Seabubble devrait effectuer son premier vol sur la Seine. Paris sera «ville pilote» dans cet ambitieux projet respectueux de l’environnement.


Alain Thebault, inventeur de l’hydroptère et des Seabubble, raconte avoir eu l’idée en marchant sur le pont de Brooklyn, à New-York. «Je me suis dit qu’il devait y avoir un moyen d’utiliser la force de ce courant», raconte-t-il, les yeux pétillants d’enthousiasme.


L’idée est de placer des turbines sous les futurs docks des Seabubbles pour pourvoir recharger les futurs engins volants avec une énergie renouvelable. «Il y a suffisamment de courant dans la Seine et la plupart des fleuves urbains pour alimenter en électricité nos véhicules», explique Alain Thébault, soucieux de leur apporter une électricité propre. L’autre avantage de la solution est de permettre de poser des docks sans avoir à effectuer des branchements compliqués sur le réseau électrique de la ville. En outre, les docks pourraient être utilisés pour recharger des petits véhicules terrestres électriques.


Lancé l’année dernière, le projet avance vite. Les docks sont presque finalisés, tandis que le premier vol en Seabubble approche. Dans un petit mois, la Seine devrait être le théâtre d’un ballet d’un nouveau genre, avec en vedette, un étrange véhicule naviguant sans toucher l’eau.


Seuls les quatre Foils, sorte de grandes dérives, seront en contacts avec la Seine, ce qui permet de limiter au maximum les remous et donc de ne déranger ni les riverains sur des péniches, ni les poissons. Soucieux des moindres détails, Alain Thébault a même imaginé un sonar pour effrayer les poissons et éviter qu’une Bulle ne les heurte.


Parallèlement, l’inventeur continue de discuter partenariat avec des acteurs prestigieux. «Nous nous concentrons sur notre savoir-faire», explique Alain Thebault, qui est en pourparlers avec Uber pour le développement d’une application pour commander un Bubble. Une autre piste est étudiée: intégrer les services de Seabubble à l’application d’Uber.


«Nous réfléchissons à une version 100% autonome, sans conducteur, pour les États-Unis»,
ajoute Alain Thebault. Les batteries pourraient-elles être fournies par Tesla, tout comme les bornes de chargement.



Une station-service sur l’eau pour recharger les voitures volantes de Seabubble

 

 

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