Bulles Architecture – ( 2014) un Nuage Signé (Starck – 1949) – Montpellier (France)
Virginie Maneval

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UN NUAGE

Avec Roxim, le célèbre designer signe un petit bijou, avenue Raymond-Dugrand.

C’est un projet ambitieux. Véritablement flamboyant. Philippe Starck, le célèbre designer, signera à Montpellier, avenue Raymond-Dugrand, une œuvre totalement inattendue. Architecturalement singulière. Ce sera même la première de ce type qu’il réalisera en France.
Après avoir récemment griffé deux beaux projets, à Osaka, au Japon, et Bilbao, en Espagne. Le designer français va ériger, juste à côté du futur miroir d’eau, face à l’immeuble RBC signé Jean Nouvel, Le Nuage, un ensemble imaginé par le promoteur immobilier montpelliérain Roxim.aA vec Roxim, le célèbre designer signe un petit bijou, avenue Raymond-Dugrand. C’est un projet ambitieux. Véritablement flamboyant. Philippe Starck, le célèbre designer, signera à Montpellier, avenue Raymond-Dugrand, une œuvre totalement inattendue. Architecturalement singulière. Ce sera même la première de ce type qu’il réalisera en France.
Après avoir récemment griffé deux beaux projets, à Osaka, au Japon, et Bilbao, en Espagne. Le designer français va ériger, juste à côté du futur miroir d’eau, face à l’immeuble RBC signé Jean Nouvel, Le Nuage, un ensemble imaginé par le promoteur immobilier montpelliérain Roxim.


 » Des coussins capitonnés  »

Des coussins gonflables en ETFE enveloppent d’une deuxième peau ce nouvel équipement de 3 000 m2 implanté dans le quartier de Port Marianne, à Montpellier. Conçu par Philippe Starck et baptisé « Nuage », le bâtiment R+4 abrite un centre sportif et aquatique, ainsi que différents services : une microcrèche, des cabinets médicaux, un bar-restaurant et quelques magasins. Ouvert tous les jours de l’année, il incarne un nouvel espace de vie sociale, où la recherche de transparence et de confort s’exprime au niveau des façades. Celles-ci se développent du R+1 au R+4 selon un principe de double peau, le rez-de-chaussée étant quant à lui ponctué de grandes baies vitrées, pratiquées dans la structure primaire en béton brut de décoffrage et matriçage bois.



PHILIPPE STARCK –

Philippe Starck, né le 18 janvier 1949 à Paris, est un créateur et décorateur d’intérieur français. Connu aussi bien pour ses décorations intérieures que pour ses productions en série de bien de consommation courante et son design industriel, Philippe Starck connaît depuis les années 1980 un succès international.Il a conçu notamment le flambeau de la flamme olympique des Jeux olympiques d’hiver de 1992 à Albertville.

Sa carrière,

conçoit en 1969 une structure gonflable, amorce d’une réflexion sur la matérialité, et témoigne d’un intérêt pour les lieux de vie. Peu de temps après, Pierre Cardin, lui propose le poste de directeur artistique de sa maison d’édition.Parallèlement, il fonde sa première école de design industriel, Starck Product, qu’il rebaptisera Ubik4 en référence au célèbre roman de Philip K. Dick, et entame ses collaborations avec les éditeurs italiens – tels que Driade, Alessi, Kartell – et internationaux – les Autrichiens de Drimmer, le Suisse Vitra, ou l’Espagnol Disform. Starck s’est principalement consacré à la création en série de produits de consommation courante avec son concept de design démocratique, à savoir baisser le coût, augmenter la qualité pour diffusion auprès du plus grand nombre.C’est en 1983 que le grand public découvre Philippe Starck lorsque le président François Mitterrand, sur la recommandation de Jack Lang, ministre de la Culture, choisit son projet pour la décoration des appartements privés du palais de l’Élysée. Dès l’année suivante sa renommée devient internationale grâce au succès du Café Costes, qu’il remaniera plusieurs fois par la suite.L’œuvre prolifique de Philippe Starck a progressivement touché tous les domaines où peut s’appliquer le design : mobilier, décoration intérieure, architecture, mobilier urbain, industrie (éolienne, photomaton, Freebox, etc.), équipement de la maison (cuisines, ustensiles, revêtements, sanitaires, etc.), luminaires, électroménager, bureautique (de la télévision au presse-citron et de la brosse à dents à l’agrafeuse, etc.), arts de la table, habillement et accessoires (vêtements, chaussures, lunetterie, bagagerie, horlogerie, etc.), jouets, verrerie (parfum, miroirs, etc.), graphisme et édition, ou même alimentation (pâtes Panzani, bûche de noël Lenôtre), et véhicules (vélo, moto, yacht, avion, etc.), sur terre, sur mer, comme dans les airs et l’espace. Philippe Starck conçoit dès 1989 au Japon plusieurs immeubles. Le premier, à Tokyo, Nani Nani est un bâtiment anthropomorphique impressionnant, recouvert d’un matériau vivant qui évolue avec le temps. Apparaît alors une conviction forte : la création doit investir un environnement, certes, mais sans le bouleverser.Un an plus tard, il crée l’Asahi Beer Hall à Tokyo, puis Le Baron Vert en 1992, un ensemble de bureaux à Osaka. En France, il signe l’extension de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD) à Paris (1998). En 1994, il crée une maison de bois en kit pour les 3 Suisses. Vendue 4 900 FFR sous la forme d’un coffret contenant plans, cassette vidéo, croquis et instructions, c’est son seul échec.Une de ses œuvres récentes est l’Alhondiga à Bilbao ouvert en 2010. L’Alhondiga est un lieu de vie, culturel et sportif de 43 000 m210.Passionné par la mer et les bateaux, Starck a inauguré en avril 2012 le Port Adriano, port dont il a conçu l’esthétique extérieure et la direction artistique intérieure situé près du village d’El Toro, sur la côte sud de l’île de Majorque. Il a également designé le bateau Venus de Steve Jobs qui a été mis à l’eau en octobre 2012. Depuis la fin des années 1980, Philippe Starck s’est investi dans la conception d’hôtels dans différents pays du monde. Il crée en 1988 le Royalton puis le Hudson à New York, le Delano à Miami en 1995, le Mondrian à Los Angeles, à Londres le Saint Martin’s Lane en 1999 et le Sanderson en 2000. En 2005, Philippe Starck reçoit le prix du meilleur hôtel de l’année pour l’hôtel Faena de Buenos Aires ouvert l’année précédente et le Condé Nast Traveller  le distingue pour son ambiance et son design. Toujours en Amérique du Sud, Philippe Starck dessine l’hôtel Fasano à Rio de Janeiro en 2007 avec des matériaux comme le bois, le verre et le marbre. Puis Philippe Starck s’attaque à l’hôtellerie de luxe. En 2008, il revisite Le Meurice, et après deux ans de travaux, c’est le Royal Monceau qui ouvre ses portes en 2010 après sa rénovation.En Amérique du Nord dans les années 2000, Philippe Starck développe avec l’entrepreneur Sam Nazarian une nouvelle chaîne d’hôtels de luxe, les SLS16, avec toujours cette idée de casser les codes du secteur. Ainsi, le lobby le Bazaar du SLS de Los Angeles devient un centre de vie où se côtoient restaurants de tapas et health bar norvégien, pâtisserie gourmande et encore le concept store Moss. Starck s’est dans le même temps engagé dès 1990 dans la démocratisation des hôtels dits « de design et de qualité ». D’abord avec le Paramount (en) à New York qui propose des chambres à 100 $ et qui devient un classique du genre. En 2008, associé à Serge Trigano, il applique à Paris cette idée en concevant le Mama Shelter. Un second Mama Shelter s’est installé à Marseille en 2012 et trois autres ont ouvert en 2013 : Istanbul, Lyon et Bordeaux. En 2010, Philippe Starck ouvre la Corniche, hôtel situé sur le site de la Dune du Pilat. Philippe Starck est sensible à la gastronomie et a quelques restaurants à son actif : les restaurants Bon (2000), Le Mori Venice Bar (2006) et Le Paradis du fruit (2009), et aux États-Unis l’arrivée notable du Katsuya à Los Angeles en 2006, premier d’une série de restaurants japonais. Un des plus récents est l’ATrego au Cap d’Ail ouvert en 2011. Starck a fait la décoration extérieure et intérieure d’un restaurant qui a ouvert ses portes en septembre 2012 aux Puces de Saint-Ouen, Ma Cocotte. En 2013, il désigne le restaurant Miss ko. En novembre 2012, Starck publie son premier livre d’entretiens, intitulé Impression d’ailleurs, réalisé avec Gilles Vanderpooten, dans lequel il livre son regard sur les enjeux du monde qui vient (écologie, solidarité, jeunesse, science). Ces propos sont l’illustration d’un autre livre, seul essai critique publié à ce jour sur Philippe Starck par l’universitaire Christine Bauer : Le cas Philippe Starck ou de la construction de la notoriété. En 2014, Philippe Starck et Bruno Borrione s’associent pour créer S++B19, annoncée comme une agence d’architecture et d’architecture intérieure. Le 6 février 2015, Philippe Starck présente au Forum du Centre Pompidou-Metz le premier projet de la construction dans son entier d’un futur hôtel dans la cité messine 20. Philippe Starck a imaginé pour Xiaomi un smartphone sans bordure : le Xiaomi Mi Mix  2016.



Philippe Starck sur un Nuage à Montpellier
C’est une effervescence architecturale qui règne à Montpellier : après l’hôtel de ville signé Jean Nouvel et le lycée griffé Massimilano Fuksas, voici l’immeuble « Nuage » designé par Philippe Starck. Un lieu conceptuel qui mélange club de sport et nouvelles attentes des urbains.

L’opération, d’un coût de 10 M€, devrait générer à terme une soixantaine d’emplois. Les travaux devraient débuter au mois de mars 2013 pour une livraison en septembre 2014.




c’est une solide structure en béton, mais  totalement emballée dans une enveloppe plastique,
où circule de l’air pulsé à 700 bars. Et c’est bien cela qui lui donne ce look incroyable !

Unité de soufflage et de déshumidification

Les coussins sont alimentés en permanence par de l’air déshumidifié et soufflé sous une pression de 250 Pa par des tuyaux de 45 mm de diamètre. Un système unique de séchage et de soufflerie dessert l’ensemble. En cas de déchirure de l’un des coussins, la stabilité des autres n’est pas remise en cause, car le débit d’air entrant demeure supérieur à celui de l’air s’échappant.
Les coussins sont repris sur une charpente métallique autostable, entièrement appuyée sur le plancher du premier étage. Présentant des porte-à-faux de l’ordre de 2 m, les planchers supérieurs ne supportent ici que les efforts horizontaux de l’ouvrage. Des appuis glissants sont réalisés sur les nez de dalle par le biais de fixations à trous oblongs. L’ossature métallique est constituée de tubes de section carrée, de 140 mm de côté, dont l’épaisseur d’acier fluctue cependant de 4 à 12,5 mm selon les efforts à reprendre. Sur cette résille, sont boulonnés des profilés en aluminium dotés de joints en caoutchouc de type Nakanprene et des capots serreurs, qui permettent de pincer les coussins sur tout leur périmètre et de réaliser une étanchéité à l’air et à l’eau.
Représentant un tiers du poids d’une façade en verre, la membrane en ETFE autorise des économies de matière sur l’ensemble de la structure du bâtiment et génère une économie substantielle de l’ordre de 40 à 60 % par rapport au montant d’un ouvrage en verre.


Membrane capitonnée

La singularité de cette enveloppe repose principalement sur sa peau extérieure qui évoque le capitonnage d’un siège dont le tissu serait maintenu par des boutons. Le volume de la membrane est obtenu par l’assemblage de coussins en forme de losanges, ou de triangles pour les éléments de rive, et par l’alternance de boîtiers opaques qui semblent piquer l’enveloppe sur une structure secondaire en métal. Ces éléments sont par ailleurs utilisés comme accès pompiers en façade, châssis de désenfumage ou apport d’air neuf.
Le calepinage des coussins autorise des tailles et des formes variables, participant ainsi à l’animation visuelle du bâtiment. Le plus grand coussin, qui se situe sur la face nord, mesure 18 m de large sur 6,5 m de haut. Chacun se compose de trois films plastiques d’épaisseurs différentes : un film extérieur et un autre intérieur de 300 μm, et un film intermédiaire de 150 μm. Celui extérieur est systématiquement sérigraphié sur sa face intérieure selon un motif de taches aléatoires. Il en va de même du film intérieur dans le cas des façades sud et ouest, les plus exposées au rayonnement solaire direct. Le film médian et la sérigraphie visent également à limiter la valeur du facteur solaire à 0,45 sur les façades sud et ouest, et à 0,75 sur les façades est et nord.


L’édifice accueillera, sur cinq niveaux (un rez-de-chaussée et quatre étages), « un nouveau concept de centre de sport et de bien-être, entre le club traditionnel et le club urbain », selon la définition proposée par Carole Pigeon, directrice du pôle sport et détente au sein du groupe Roxim. Ce qui marque d’abord l’œuvre de Philippe Starck, c’est son habillage extérieur. Le socle dur, que constitue le bâtiment, sera, en effet, enveloppé d’une immense membrane transparente en polymère dit ETFE, un matériau en plastique dont certaines parties seront gonflées d’air, un peu comme des « coussins géants capitonnés », retenus par de discrets câbles. Ce qui lui apportera, comme le montre l’esquisse, ces formes nuageuses qui donnent son nom au bâtiment.
« C’est ce même matériau et ces mêmes coussins qui habillent l’Allianz Arena, le stade de football du Bayern de Munich. L’effet, surtout la nuit, est absolument bluffant », explique Marc Pigeon, président de Roxim, qui a réussi l’exploit de convaincre Philippe Starck de collaborer à cet ambitieux projet.
Une piscine et une crèche au troisième niveau.

Philippe Starck -Le Nuage de Montpellier

Les espaces développés par le Nuage accueilleront différents lieux de vie. Une sorte de village sportif aux 4eme et 5eme niveaux, avec tout ce qui peut composer un centre de sport et de fitness ; un village aquatique, au 3eme niveau, avec piscine de 15 m de long et une crèche ; un village santé, au 2eme niveau, qui prendra la forme d’un volume dédié aux professionnels de la santé (ostéopathes, diététiciens, kinés). Le premier niveau abritera, quant à lui, des boutiques, dont les volumes seront très réduits (entre 15 m² et 30 m²), et un restaurant.

Conception lumière Nuage 05_2015




 STARCK
La Volteis électrique relookée par Philippe Starck

Volteis, Electric Car, 2012.

Volteis dessinée par Philippe Starck Volteis dessinée par Philippe Starck. Voici une toute petite auto. 2,67 m de long pour 1,88 m de large et 1,62 m de haut. Ce n’est d’ailleurs pas une vraie voiture, mais une voiturette, homologuée comme un quadricycle lourd, et conduisible dés 16 ans. Son look est totalement original, inédit, mais on connait cette petite auto depuis bien longtemps, elle est commercialisée depuis 3 ans par une entreprise ardéchoise sous le nom de Volteis. C’est un véhicule français, de conception comme de fabrication, et il est reconnaissable entre tous avec son look de petite Jeep. Le voici redessinée par un grand nom, Philippe Starck.

Volteis dessinée par Philippe Starck. On est toujours dans l’esprit d’un véhicule minimaliste. une sorte de Mini Moke restylée pour le XXI° siècle. Parebrise plat, tubes et toit souple, mais on note la construction inox et aluminium, et la présence d’ouvrants. Elles ne font qu’à peine 10 cm de hauteur, mais il y a bien 2 portières. Leur utilité parait pourtant discutable. Il serait habile de les proposer en option plutôt qu’en équipement standard. Car soyons clairs, s’il faisait frisquet à Genève, ce début Mars, la Volteis est une voiture pour Saint-Tropez ou les Baléares. Et il n’y a pas besoin de portes pour aller à la plage en maillot.

Volteis dessinée par Philippe StarckNous avons remarqué que le tableau de bord pourrait être un smartphone, s’il n’y avait des soucis d’homologation. Un tableau de bord en effet, doit comporter un indicateur de vitesse en toute circonstances. Il serait illégal que l’affichage s’interrompe du fait de la réception d’un appel téléphonique. Il y a aussi une question de certification. Un smartphone n’est pas conçu à la base pour être un indicateur de vitesse. On ne mélangera donc pas les pommes et les oranges. Mini et Smart avaient tous deux présenté des concepts de scooters avec un smartphone comme tableau de bord, mais ils ne les ont pas commercialisés. La Volteis signée Starck par contre, est disponible. On peut la commander au salon.

Volteis dessinée par Philippe Starck 25 000 €. Dans l’absolu, c’est cher pour une voiturette aux performances et à l’autonomie limitée (65 km/h et 60 km), mais pour un véhicule au look aussi décalé que sympathique, qui sera rare sur les routes, et signé d’un grand nom, ce tarif n’a rien d’exagéré. Et puis, on appréciera le revêtement des sièges quand il fait chaud, tandis que le grand espace de rangement derrière le volant permettra la pose d’une paire de palmes comme de bouquets de fleurs. La Volteis signée Starck ? Ce sont les vacances toute l’année !




STARCK BRASSE DE L’AIR, C’EST “ REVOLUTIONAIR ”

développement durable, ecodesign, écologie, énergie, éolienne, Philippe Starck, Pramac, revolutionair

L’éolienne domestique siglée Starck vient enfin de montrer le bout de son hélice. Annoncée dès avril 2008, Philippe Starck en avait présenté le prototype à l’occasion du salon “Green Energy Design” de Milan. Foin d’Arlésienne, le voici enfin, le “petit éolien” pour particuliers, celui-là même qui promet, fièrement dressé dans votre jardin ou sur le toit de la maison, de « produire de 50 à 100% de vos besoins énergétiques ». Baptisé “Revolutionair”, l’engin a fait sa première sortie officielle à la Triennale de Milan il y a quelques jours. Dessinée pour le groupe Pramac, la “petite éolienne démocratique et économique” sera disponible en version 400 watts dès le mois de septembre 2010. On peut d’ores et déjà s’offrir la version 1000 watts, haute de 6 mètres, pour la somme de 7 500€ (installation et mise en marche incluse). Une addition plus lourde que celle précédemment annoncée (2 500€ à 3 500€ par éolienne, 1 000 à 2 000 € de frais d’installation; les besoins énergétiques d’une famille seraient couverts par la production de 2 à 3 éoliennes domestiques). Tous les détails sont à découvrir sur le site de Windeo Planet, distributeur français du produit.

Le concepteur Philippe Starck célèbre sur l’air révolutionnaire pour la vidéo de lancement de PRAMAC (éolienne).


AXOR STARCK V

 


Alessi – Philippe Starck – Juicy Salif Bar

Alessi Juicy Salif squeezer est l’accessoire de cuisine moderne par excellence. Conçu par Phillip Starck dans la seconde moitié des années 1980 avec l’horloge murale Walter Wayle II, la bouilloire Hot Bertaa et la grande passoire Max le chinois, le vaisseau spatial martien appareil à la recherche est une chose d’émerveillement. Vous pourriez vous demander si cela fonctionne. la Juicy Salif serre brillamment non seulement les citrons, mais les oranges, les citrons et les pamplemousses aussi.

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